Corse, Sardaigne

Corse, Sardaigne

Deuxième grand voyage avec notre fourgon; après le Cap-Nord, nous prenons la direction du Sud pour un périple de 2 mois qui devrait nous emmener vers la Corse puis la Sardaigne et après on verra.

48 jours, du 5 mai au 22 juin 2019

Vue d’ensemble du voyage

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Cap à l’Est

Ça y est, on est reparti pour de nouvelles aventures mais nous devons terminer les préparatifs ce matin, charger le fourgon après l’avoir nettoyé et remplir le frigo avec les produits frais.

On se mettra donc finalement en route vers midi pour prendre la direction de Lille puis de la Belgique et nous sortirons de l’autoroute pour faire la pause déjeuner derrière le château de Beloeil où se termine l’exposition des Amarilys.

Le parc du château de Beloeil

On reprend la route après un petit tour en forêt au milieu de l’ail des ours puis on contourne Mons et Philippeville avant de repasser en France dans les Ardennes.

On quitte la Belgique

On va s’arrêter à Givet au bord de la Meuse mais les berges sont en travaux et on doit prendre de la hauteur au dessus de Fromelennes pour trouver un endroit calme en bordure de forêt avec un beau point de vue.

Au dessus de Fromelennes
Dimanche 5 Mai 2019 –  225 km – 4h00

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De la Meuse à la Saône

On quitte la vallée de la Meuse lorsque la brume se dissipe vers 9h30 pour repasser rapidement en Belgique.

On rattrapera ensuite l’autoroute en direction du Luxembourg jusque Arlon car nous bifurquons vers Longwy avant de faire un crochet par une station luxembourgeoise pour remplir le réservoir de diesel.

On poursuivra par la route jusque Metz puis par l’autoroute jusque Nancy avant de traverser le plateau lorrain couvert de colza et faire une pause au sommet de la butte de Sion.

Visite de la basilique et petite marche autour pour se dégourdir les jambes en admirant les paysages.

Vues depuis la butte de Sion

On passera ensuite par le signal de Barres, point culminant du plateau lorrain avec ses 530 m.

On reprend des petites départementales pour rejoindre la Saône et suivre sa vallée jusque Membrey où un canal shunte un méandre. Nous trouvons un bivouac bucolique au bord de l’eau dans le plus grand calme.

Sur les berges de la Saône
Lundi 6 Mai 2019 – 400 km – 6h10

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De la Saône aux Alpes

Petite séance de prise vue avec le drone au lever de soleil sur les bords de la Saône alors que la température voisine le zéro degré.

Lever de soleil au bord de la Saône

On reprend la route vers Gray, Dole, Bourg en Bresse puis la vallée Bleue après Ambérieu en Bugey pour faire la pause déjeuner au bord du Rhône.

Au bord du Rhône

On continue ensuite par Grenoble puis on attaque la grimpée du col du Lautaret avec un changement radical d’ambiance. Au moins, il sera passé car on annonce de la neige pour demain.

Pause au Col du Lautaret

On redescend jusque Le Casset, petit hameau avant Monêtier les Bains où l’on se pose au bord d’un petit étang pour profiter des derniers rayons de soleil.

Bivouac au bord du lac du Casset 
Mardi 7 Mai 2019 – 420 km – 7h00 

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Quand rien ne va

Réveil sous la pluie, on prend la direction de Briançon où nous ferons quelques courses et un complément de gasoil puis de l’Italie par le col du Montgenèvre où nous aurons un peu de neige fondue.

Mauvais temps ce matin

C’est pas mieux sur l’autre versant avec le brouillard et toujours la pluie qui nous accompagnera une bonne partie de la journée.

Et viva Italia 

Lors de la pause de midi, on s’aperçoit que des gouttes tombent sur la banquette arrière depuis le lanterneau et nous faisons appel à l’assistance avec le téléphone de Christiane car le mien n’accroche pas le réseau italien. De plus, on va devoir résoudre le problème en Corse car il n’y a pas de concession en Italie.

Entre Castino et Monastero-Bormida 

On contourne Turin par la banlieue sud puis nous découvrirons de beaux paysages sous quelques éclaircies mais aussi des routes bien étroites en suivant le GPS entre Castino et Monastero-Bormida avant d’atteindre Tagliolo Monferrato où l’on se pose pour la nuit.

Mercredi 8 Mai 2019 – 275 km – 7h00 

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Retour du beau temps

Retour du beau temps sur l’Italie du Nord, on en profite pour faire une petite visite de Tagliolo Monferrat avant de reprendre la route.

Tagliolo Monferrat

Après les champs de noisetiers hier, c’est des vignes que nous traversons ce matin avant de s’élever dans les forêts par des petites routes qui servent d’entrainement pour la Corse afin d’éviter Gênes.

Dans la montagne derrière Gênes 

On redescend vers la mer Méditerrannée à Chiavari, on la longe jusque Sestri Levante puis nous reprenons de l’altitude pour atteindre le col de Bracco (615 m) avant de redescendre à Levanto qui fût notre point de départ lorsque nous avions fait un trek de 5 jours dans les Cinque Terres.

En longeant la Côte au sud de Gênes

On s’arrêtera d’ailleurs au monastère de Soviore car nous avions eu du crachin lors de notre passage à pied et nous irons nous poser quelques kilométres plus loin au milieu des genêts en fleurs.

Le monastère de Soviore

Une belle étape, un peu fatigante pour la conduite mais très attrayante par les paysages traversés sous le soleil avec un final dans les Cinque Terres.

Etape en sauvage dans les Cinque Terres 
Jeudi 9 Mai 2019 – 160 km – 5h15  

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Les Cinque Terres

Après une nuit au calme malgré la proximité de la route on attaque la traversée des Cinque Terres en fourgon.

Arrêt photo dans le moindre trou

C’est différent de notre périple à pied mais il y a également de beaux points de vue mais pas forcément toujours facile de se garer. Heureusement que notre fourgon ne fait que 5m40 de long et 2m05 de large, ce que les campings-cars qui passent leur chemin nous envient.

On fera quand même un arrêt à Manarola mais nous repartirons avant midi car la foule arrive, dans les rues mais également sur les sentiers alentours vers la vue panoramique du village.

Manarola 

Cela nous suffira à nous immerger dans ces ruelles colorées pour nous rappeler notre trek de 5 jours mais cette fois, la foule est trop oppressante et on reprend la route pour traverser La Spezia et son arsenal militaire entouré de remparts.

Suite à un caprice de notre GPS, on prend un raccourci pour sortir de la ville par une petite route où il est impossible de se croiser puisque les rétroviseurs frottent de chaque côté dans la végétation mais le principal, c’est que ça passe.

On longe ensuite la côte vers le Sud et ce n’est que des plages privées, des bars et des restaurants qui nous masquent la mer.

Un petit bout de plage publique 

On finira par trouver une exception pour manger et mettre un pied sur le sable avant de poursuivre jusque Torre del Lago où nous dénichons un petit parking au calme non loin du lac.

Le lac de Torre del Lago 
Vendredi 10 Mai 2019 – 85 km – 3h00   

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Pise et direction La Corse

Réveil sur le parking du théatre Puccini où traine quelques décors démesurés.

Derrière le Théatre de Torre del Lago 

On prend donc la route vers Pise avec une boule au ventre car hier soir et ce matin on relate sur les forums spécialisés des cas de vols à la roulotte en pleine ville.

Stationnement risqué dans les remparts de Pise 

On trouvera un emplacement à quelques centaines de mètres de la célèbre tour mais on décide d’aller chacun son tour pour voir l’édifice penché. A peine sur place, Christiane m’appelle au téléphone car ça tourne autour du fourgon et je rentre rapidement après quelques photos.

La célèbre tour penchée 

On quitte donc les lieux car ce qu’on lit partout, n’est pas une légende.

Pise de loin, c’est plus sûr 

On trouvera un peu plus loin la Marina de Pise, plus paisible, où nous faisons un petit tour ensemble le long de la digue avec d’un côté le port et de l’autre les cabanes de pêche au carrelet.

Carrelets près de la Marina de Pise 

Il est alors temps de prendre la route pour gagner le port de Livourne et procéder aux formalités d’embarquement.

Enregistrement et embarquement à Livourne 

On retrouve un couple du Doubs, accompagné de leur fils, qui étaient avec nous hier soir le même parking et avec qui nous avions échangé au bord du lac.

On part avec 30 mn de retard mais on arrivera avec plus d’une heure de retard à Bastia, en compensation nous aurons droit à une superbe lumière sur la ville ainsi que sur la route qui nous amène un peu plus haut vers le Cap Corse.

Traversée et arrivée à Bastia 

Ce soir, vue l’heure tardive, ce sera camping et pizzeria avant de plonger vers un profond sommeil.

Direction le Cap-Corse et camping 
Samedi 11 Mai 2019 – 75 km – 7h30  

Premières randonnées au Cap-Corse

Première journée en Corse et donc l’occasion d’attaquer la randonnée avec le sentier des douaniers sur le Cap-Corse.

Le sentier des douaniers sur le Cap-Corse 

On démarre donc du port de Macinaggio, le plus septentrional sur la côte Est pour aller jusque la chapelle et la tour génoise de Santa Maria avec retour par l’intérieur de la péninsule. On commencera sous un ciel couvert avec quelques gouttes puis les éclaircies feront leur apparition pour mieux apprécier la flore endémique du secteur.

La chapelle et la tour génoise de Santa Maria  
10 km – 200 m – 2h30  

On ira ensuite goûter une sole fraîche dans un petit resto sur le port avant de prendre le chemin des écoliers avec le fourgon via les petits villages de l’intérieur: Tomino, Rogliano, Col Saint-Nicolas, Granaggiolo pour se poser à Barcaggio.

Repas et transfert entre les deux randonnées 

Nous referons un aller/retour, toujours par le sentier des douaniers, jusque la Tour d’Agnello. Complètement différente, la côte est ici balayée par le vent, les vagues sont plus fortes mais la flore toujours aussi présente.

Vers la Tour d’Agnello 
5 km – 80 m – 1h30 

On changera ensuite de village pour aller se poser face à la mer à Tollare où il y a déjà un camping-car et un petit van mais sans avoir besoin de se coller car il y a de la place.

Sur la plage de Tollare 
Dimanche 12 Mai 2019 – 38 km – 1h30 

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La face Ouest du Cap Corse

Après une nuit bien ballotée par le vent, on fait un petit tour sur la plage avant de prendre la route. On commence par être bloqué par un convoi de Porsche qui souhaite reprendre la route sans notre présence. Par deux fois dans la matinée, ils se retrouveront derrière nous malgré nos fréquents arrêts photo et devront bien attendre que la route s’élargisse un peu pour nous dépasser en trombe.

Il est vrai que notre vitesse maximum atteint seulement les 50 km/h mais quand les chèvres s’en mélent, on est tous logés à la même enseigne.

Chèvres et Porsches 

On redescend donc toute la côte Ouest du Cap-Corse pour arriver à Saint-Florent où 3 cyclistes, sortant d’un camping nous font signe; on s’arrête et il s’agit des jurassiens rencontrés avant et sur le ferry avec qui on échange à nouveau sur nos visites respectives.

On poursuit encore un peu car le but serait de faire un bivouac en sauvage en bordure du désert des Agriates et après deux emplacements en pente, le troisième sera parfait au niveau du Bocca di Vezzu.

Le désert des Agriates 

En plus d’avoir la vue sur les deux côtés, on a également la compagnie d’un renard qui semble être l’attraction locale car il se prête au jeu de la pose photo avec tous les automobilistes qui s’arrêtent au col.

Le renard de Bocca di Vezzu 
Lundi 13 Mai 2019 – 86 km – 3h00 

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La Balagne

Réveil à 7h00 sur notre parking car les premières voitures commencent à passer après un nuit bien au calme.

Notre copain le renard ne s’est pas manifesté mais dès 8h00, un premier bus s’arrête et une nuée d’asiatiques envahie le parking alors que nous attaquions le petit déjeuner. Un deuxième suivra pour un arrêt de 5 mn et le chauffeur remet le moteur en marche alors que certains n’ont pas encore grimpés la terrasse.

Après ce spectacle, on descendra le col pour s’arrêter une dizaine de kilomètres plus loin sur un petit parking en contrebas de la route.

Equipés rando avec le casse-croûte, on part pour une boucle donnée pour 3h00: Punta Liatoghju.

Cela commence par la piste 4×4 mais celle-ci est très vite dédoublée par un sentier qui serpente entre les roches volcaniques avec une profusion de figuiers de barbarie. On croisera quelques cabanes semi-troglodytes puis de nombreux murets de pierres sèches, le tout avec une profusion de fleurs. Le sentier s’élève doucement puis nous passons un petit col avant de redescendre un peu et atteindre des terrasses herbeuses en sous-bois avec encore 2 cabanes en pierres.

Le sentier part à gauche mais le sommet est indiqué devant et nous ferons l’aller retour en 30 minutes, ce que nous ne regrettons pas car le point de vue est superbe sur l’Ile Rousse ainsi que la plage d’Ostriconi avec juste un peu de rochers au sommet.

On revient sur nos pas et on poursuit la descente à travers la forêt puis les roches volcaniques avant une nouvelle bifurcation qui nous propose la plage. On prendra d’ailleurs cette option, également en aller-retour afin d’y faire une petite baignade rapide car elle est encore fraîche puis prendre le chemin du retour après le pique-nique.

On reprendra ensuite la route par l’Ile Rousse et Calvi puis la route côtière jusque Galéria où tout est interdit aux camping-cars. Si on ne veut pas de nous, on ira consommer ailleurs et on poursuivra jusqu’au col de Palmarella qui domine Girolata. Nous irons ensuite nous poser un peu plus loin sur une magnifique aire où la vue est plus ouverte sur la mer avec un autre hôte pour la soirée, moins rassurant que celui de hier soir.

Mardi 14 mai 2019 – 105 km – 3h00 

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Les calanches

Réveil sous la pluie qui a débutée dans nuit avec une fin prévue vers 11h00 aussi on décide d’attendre. Bien nous en prend car effectivement l’accalmie arrive et nous pouvons enfin nous mettre en route.

On découvre aussi les hauts sommets de la Corse complétements blanchis par la neige qui est tombée au dessus de 900 m.

Nous multiplions les arrêts au dessus des calanques et nous arrêterons pour le déjeuner juste avant Porto. Indéniablement, notre petit fourgon de 5m40 permet de s’arrêter dans le moindre trou sur le côté de la route.

On fera ensuite un arrêt pour une petite randonnée d’une heure aller-retour vers Le Château, un amoncellement de pierres rouges au dessus de la mer bleue mais le chemin nous rappelle le GR20 et les touristes qu’on croise sont un peu surpris par le niveau annoncé comme facile.

Après Cargèse, la route devient un peu meilleure et on avance enfin pour aller nous poser au bord de la plage de Lava, après la descente d’un long vallon qui nous rappelle l’Irlande car nous retrouvons quelques ondées orageuses cette fois.

Mercredi 15 mai 2019 – 95 km – 2h30 

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Une journée pour rien

Une journée pour rien, dommage parce qu’il faisait beau et qu’on aurait pu faire une belle randonnée dans cette petite vallée qui ressemble à l’Irlande.

Un petit bout d’Irlande en Corse 

On s’était posé là la veille pour être proche du réparateur avec qui nous avions rendez-vous pour mettre en sécurité le fourgon après notre entrée d’eau en Italie et notre appel à l’assistance. Alors pour résumer la journée, arrivé à 9h00, problème résolu à 17h30 car il a fallu passer de nombreux coups de fil pour faire fonctionner la garantie. L’assistance Campérève nous a envoyé chez un réparateur car il n’y a pas d’agent Campérève en Italie et en Corse et celui-ci découvre deux anomalies, une du montage usine du lanterneau et une du concessionnaire pour l’entrée du câble du panneau solaire.

Besoin de réparations 

Une journée pour faire des devis avec photos pour ensuite attendre un retour après maintes relances, un black-out entre 12h et 14h30, un réparateur très patient mais qui avait aussi d’autres clients en rendez-vous pour finir par 30 minutes d’intervention et une heure de séchage.

On ira pas bien loin car nous irons nous poser au centre de vacances CCAS de Marinca Porticcio pour faire les pleins d’eau et la lessive.

Pietra au bar et repas au restaurant face à la plage avec vue sur Ajaccio et les montagnes enneigées mais on préfère quand même la quiétude de nos spots dans la nature. Une bonne nuit la dessus et demain sera un autre jour.

Jeudi 16 mai 2019 – 28 km – 0h45  

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Randonnée du côté des Sanguinaires

Installé pour 2 nuits en camping, on en profite pour faire la lessive et prendre le petit-déjeuner dehors au soleil.

Petit-déjeuner au camping 

Nous traverserons ensuite Ajaccio pour prendre la route des Sanguinaires et nous garer un peu en hauteur près d’une table d’orientation afin d’éviter le parking payant mais aussi le stationnement sauvage, comme le font les autochtones le long de la route, juste avant ce parking.

Sur la route des Sanguinaires 

On commence donc par la Pointe de Parata avec sa tour génoise par un chemin accessible à tous puis nous faisons le retour par un sentier plus étroit, plus escarpé mais aussi moins couru. Nous aurons l’occasion de voir un groupe de dauphins juste au bord de la côte mais cela sera furtif.

Autour de la pointe de la Parata 

On passe ensuite vers une autre boucle de randonnée en tournant autour du sémaphore pour rencontrer un groupe de randonneurs nancéens avec qui on échange un peu et nous bifurquons vers la plage de Pisinale. On grimpe un col assez raide dans un agréable sentier en sous-bois qui n’apparait pas sur la carte mais cela nous évitera de faire le tour par le bois des Anglais.

Vers la plage de Pisinale 

Après le pique-nique sur la plage et juste la trempette des pieds, on fera le retour par la côte avec un arrêt sur la tombe de Tino Rossi.

Quelques courses pour se ravitailler ainsi que des moules pour ce soir et nous rentrons au camping juste à temps pour ramasser le linge sec avant la pluie qui fait son retour.

Vendredi 17 mai 2019 – 60 km – 1h50 

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Coti-Chiavari et le tour du Capu di Muru

On quitte Porticcio sous le soleil pour prendre de la hauteur au dessus de la plage de Molini et atteindre l’ancien bagne de Coti-Chiavari. En parti détruit, il reste quelques vestiges dont un bâtiment qui sert de salle de réception pour un traiteur; d’ailleurs ils attendent un mariage pour ce soir. La nuit de noce au bagne, tout un programme à moins que ce soit le début d’une nouvelle vie.

Les restes bdu bagne de Coti-Chiavari 

Après avoir déambulé parmi les vieilles pierres et monté jusqu’au barrage nous pique-niquons sur place puis on redescend sur la côte.

Le barrage au dessus du bagne 

Un circuit de randonnée de 3 heures nous fait faire le tour du Capu di Muru en passant par une tour génoise en très bon état avant de poursuivre jusque la pointe, toujours en sous-bois.

Randonnée autour du Capu di Muru 

Le paysage change avec des rochers sculptés par le vent puis nous découvrons la chapelle A Madonuccia avec ses nombreux ex-voto en face de la mer agitée.

Vers l’extrémité du Cap 

Le sentier du littoral longe ensuite la côte puis nous regrimpons un peu pour retrouver le chemin de l’aller et rejoindre le fourgon.

Retour vers le point de départ 

Nous trouverons enfin un petit spot pour nous poser en sauvage au dessus du Cap avec vue sur le coucher de soleil.

Bivouac au dessus du Cap 
Samedi 18 mai 2019 – 40 km – 1h30

Pluie et retour à Porto

Pluie annoncée, pluie on a eu après les belles éclaircies du matin. On est donc remonté vers le Nord par le chemin des écoliers où nous avons trouvé, outre les nuages, la pluie et parfois des grêles, quelques jolis villages accrochés dans la montagne.

Villages et brumes accrochés à la montagne

Arrêt à Vico pour se faire un petit restaurant à midi puis on poursuit pour redescendre à Porto par les gorges de la Spélunca où nous croisons des charcuteries corses encore sur pieds.

Charcuterie corse encore sur pieds et gorges de la Spélunca

On retrouvera ensuite le soleil sur la côte et nous ferons la visite du village ainsi que sa tour gênoise avant de retrouver le fourgon, sur le port pour y passer la nuit.

Visite de Pörto 
Dimanche 19 mai 2019 – 125 km – 4h30 

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Mare a Monti et Corte

On quitte Porto où nous avons passé une bonne nuit sur le port pour prendre la route vers Ota où nous avions fait étape lors de notre trek Mare e Monti puis nous descendons à pied jusqu’au pont Génois.

Le pont génois d’Ota 

On poursuit la remontée des gorges de la Spelunca jusqu’au col de Vergio où l’on commence à voir le lac de Calacuccia.

Les routes corses 

On redescend un peu jusqu’à la maison forestière pour entamer la randonnée vers le lac de Nino mais après la traversée de la forêt d’Aitone, la météo devient défavorable avec la pluie et les nuages; dans ces conditions, on préfère rebrousser chemin à mi- parcours car les dalles deviennent glissantes.

Tentative de montée au lac de Nino 

On reprend la route jusqu’au lac de Calacuccia où un camping-car occupe déjà le parking sous le soleil alors que les sommets alentours sont enneigés. On recevra la visite de la Gendarmerie pour nous mettre en garde car même s’il n’y a pas d’interdiction de stationner, il y a des risques de caillassages.

Alerte à Calacuccia 

Nous quittons les lieux pour une aire naturelle de camping à Corte en passant par les spectaculaires gorges du Golo.

Les gorges du Golo 
Lundi 20 mai 2019 – 100 km – 4h00 

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Corte, la Restonica et le lac de Melo

On quitte le petit camping pour rallier Corte à pied et visiter la ville en commençant par un dentiste afin de me soigner d’une petite douleur.

Direction le dentiste 

On poursuit avec le point de vue sur la Citadelle et quelques rues aux immeubles typiques avant de remonter et récupérer le fourgon au camping.

Corte et sa citadelle 

Direction la vallée de la Restonica car le soleil est de retour, la route est peut-être étroite mais le fourgon passe alors que certaines voitures ont des difficultés pour passer du fait qu’elles n’ont pas compris qu’il y a des espaces pour se croiser.

Un employé attend à l’entrée du parking payant (6 €) avec son carnet à souches, nous fait remarquer qu’on fait plus de 1m90 de large (en réalité 2m05 sans les rétros) et qu’il y avait un panneau d’interdiction. On va juste devoir se garer à côté d’un autre fourgon sans monter plus haut et faire un kilomètre de plus sur la route.

Au programme le lac de Melo et peut-être celui de Capitello.

Montée au lac de Melo 

Il y a un peu de monde et surtout des touristes non équipés, en basket, short et tee-shirt. Le sentier grimpe tranquille mais comme toujours en Corse avec beaucoup de pierres et de nombreux ruissellements d’eau, voir passage à gué suite aux 50 cm de neige tombés la semaine passée.

Le sentier se dédouble, une variante facile et un peu plus longue à gauche et le plus court à droite mais avec des passages de chaînes et d’échelles. La voie facile étant couverte de névés en dévers, ce sera l’autre solution et le lac est atteint en 1h30 mais il fait du vent et également froid car on est en limite dans les nuages.

Passage escarpée et arrivée au lac de Melo 
Casse-croûte rapide avec les choucas puis retour vers la vallée et le soleil. 

On redescend la vallée puis quittons Corte vers Vizzavona où nous allons nous poser derrière la gare, un vieux spot du temps où nous avions fait le GR 20.

De Corte à Vizzavona 

D’ailleurs quelques temps plus tard, un groupe de randonneurs vient s’installer près de nous car le prix du refuge est exorbitant et on pourra discuter un peu.

Mardi 21 mai 2019 – 60 km – 2h00  

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De Vizzavona à Solenzara par Aléria

On quitte notre bivouac de Vizzavona après avoir offert un café à nos voisins de palier et revenons un peu sur nos pas pour bifurquer vers le joli col de Sorba où nous aurions également pu passer la nuit.

Vers le col de Sorba

On enfile les chaussures de randonnée pour grimper à Punta Muro, un petit sommet panoramique mais il faudra y mettre les mains par endroit et les nuages couvrent déjà les sommets alentours.

Montée à Punta Muro 

On décide donc de descendre sur la côte Est qu’on ne connait pas en passant par Ghisoni, le défilé de l’Inzecca et Saint-Antoine avec ses vignobles avant de rejoindre Aléria.

Le défilé de l’Inzecca et les vignobles de Saint-Antoine  

Nous irons à la découverte de la ville antique et de son musée dans le fort de Matra qui domine le Tavignano.

Découverte de l’antique cité d’Aléria 

Nous irons ensuite sur la plage de Padulone où il y a deux paillotes puis nous parcourons la plage recouverte de bois flottés sur quatre kilomètres pour aller chercher une cache au pied d’une tour génoise à l’embouchure de l’étang de Diane.

La plage de Padulone et l’étang de Diana

Pour terminer l’après-midi, nous irons rendre visite à notre ami Clément qui est en train de faire l’entretien de son voilier dans son port d’attache de Solenzara. Comme le pont est fraichement vernis, on l’invite à prendre une bière avec nous à bord du fourgon.

Rencontre sur le port de Solenzara 

Après une bière ensemble, nous trouverons un petit bivouac entre la mer et le cimetière pour préparer nos artichauts achetés sur la route.

Mercredi 22 mai 2019 – 100 km – 2h30 

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Direction Bavella

Avant de quitter Solenzara, on repasse par le port pour saluer notre ami puis nous longeons la côte vers le Sud jusque Porto-Vecchio avec quelques arrêts photos.

Entre Solenzara et Porto-Vecchio 

On reprend ensuite la direction de la montagne avec la traversée de la forêt de l’Ospedale où nous arrêterons déjeuner à un belvédère sur la Corse du Sud.

Le point de vue de l’Ospedale 

On poursuit ensuite à travers de jolis paysages de rochers pour longer le lac réservoir de l’Ospedale et atteindre Le village de Zonza envahi par deux bus de touristes.

Le lac de l’Ospedale 

On continue jusqu’au col de Bavella, ce ne sera pas mieux et nous faisons un petit tour à pied pour fouler le GR 20 sur quelques centaines mètres et nous rappeler des souvenirs.

Le col de Bavella 

On se renseigne pour une randonnée pour demain et on redescend un peu pour trouver un peu de calme.

Informations sur les sentiers 

La vue est belle sur la vallée et les aiguilles mais on est un peu exposé au vent et à la vue aussi on verra si on reste là ou pas pour la nuit.

Parking en contrebas du col avec sa petite cascade

En soirée, le vent et la circulation se calme et nous profitons de belles couleurs au coucher du soleil.

Coucher de soleil au col de Bavella 
Jeudi 23 mai 2019 – 90 km – 2h30  

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La Bomba et le site de Cucuruzzu et Capula

Réveil face aux Aiguilles de Bavella sous le soleil, après le petit déjeuner on regrimpe au col avant l’arrivée des touristes.

Réveil face aux Aiguilles de Bavella 

Au programme, une petite randonnée vers u tafonu di u Cumpuleddu plus communément appelé le trou de la Bombe ou la Bomba, simplement du à l’érosion avec ses 8 mètres de diamètre.

Aiguilles de Bavella et sous-bois fleuri 

Un agréable parcours en forêt et sous-bois fleuris puis il faut grimper un peu de rochers pour arriver au point de vue.

U tafonu di u Cumpuleddu 

Les nuages arrivent déjà et nous revenons au col pour nous attabler à la terrasse du refuge face aux aiguilles ou plutôt face aux nuages.

 Retour au col

On redescend ensuite vers Zonza, Quenza, Zoza et Sainte-Lucie de Tallano où nous allons visiter durant près de deux heures les sites de Cucuruzzu et Capula avant de revenir par le sentier Mare et Monti que l’on reconnait après la chapelle car nous y sommes passés il y a 3 ans.

Les sites de Cucuruzzu et Capula 

On restera ensuite sur place pour dormir sur le parking redevenu calme après le départ des touristes.

Bivouac seul sur le parking du site 
Vendredi 24 mai 2019 – 40 km – 1h15   

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Tizzano via Sartène

On quitte notre parking du site archéologique de Cucuruzzu en croisant un groupe de randonneurs itinérants sur le Mare a Mare sud.

On est en Corse mais sommes nous bien en France ? 

Direction Sartène mais nous ne ferons qu’un bref arrêt car la ville ne ne nous emballe pas, c’est jour de marché avec des voitures garées partout et surtout n’importe comment.

Sarténe 

On file ensuite vers Tizzano, sur la côte sud-ouest pour rallier un camping afin de faire un peu de lessive et prendre un peu de repos.

Camping à Tizzano 

Il faut qu’on arrive avant midi car il sera ensuite fermé jusque 16h00; c’est le jour d’ouverture et nous sommes les premiers clients de la nouvelle saison mais pas pour longtemps.

Réservation du ferry pour la Sardaigne lundi et petit tour à la plage située à 300 m pour combler l’après-midi; ça fait du bien de se poser un peu.

La plage de Tizzano 
Samedi 25 mai 2019 – 40 km – 1h20 

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Bonifacio

Pluie au programme pour ce dimanche où nous prenons la direction de Bonifacio.

Un arrêt sur la route pour faire la photo du lion à Casa di Roccapina à peine visible dans la brume. Puis nous arrivons à Bonifacio et prenons la direction du cimetière marin où il y a un spot de stationnement au dessus des falaises pour fourgons et vans car les camping-cars sont interdits dans la ville haute.

Casa di Roccapina 

On fait un petit tour sur la falaise puis nous irons en ville pour trouver un restaurant, celui où nous étions déjà venu pour manger une soupe corse.

Bonifacio 

On poursuit un peu la balade dans les vieilles ruelles étroites et les coursives des remparts mais la pluie nous repousse vers le fourgon pour une sieste au chaud sous la couette.

La vieille ville et la Citadelle 

Il y a du passage près du fourgon car à proximité d’un point de vue et les touristes étrangers ne s’arrêtent pas au temps maussade.

Moules-frites au menu du soir au dessus du port et une bonne nuit au calme pour terminer cette journée de repos.

Dimanche 26 mai 2019 – 60 km – 1h30  

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Direction La Sardaigne

Dernière demi-journée en Corse avec toujours la pluie au programme avant d’aller s’enregistrer pour le ferry vers la Sardaigne.

Réveil sous la pluie au sommet de notre belvédère sur les falaises de Bonifacio 

On pose le fourgon sur la file d’attente et en attendant le départ, une dernière petite visite avec l’escalier d’Aragon et ses 189 marches (40 cm en moyenne) taillées dans la falaise pour rejoindre la mer depuis la ville haute de Bonifacio. Puis retour au port juste avant le début de l’enregistrement.

L’escalier du Roi d’Aragon dans la falaise de Bonifacio et attente du ferry

Traversée rapide en 50 mn pour arriver à Santa Thérésa Gallura et petit trajet routier jusqu’au Capo Testa toujours sous la pluie. Un panneau indique l’interdiction aux campings-cars au début de la route du Cap, nous ne rencontrerons pas de problème en fourgon mais nous évitons de déballer les affaires sur la voie publique.

Traversée Corse-Sardaigne et direction Capo Testa 

Une éclaircie finira par arriver et nous partirons pour une randonnée de 4 km vers la Valle della Luna à travers les étranges rochers sculptés par le vent, le cheminement n’est parfois pas évident car le balisage est très discret mais nous avons ensuite le phare en ligne de mire. On reviendra au fourgon après deux heures de déambulation au milieu de ces paysages extraordinaires pour passer la nuit sur place avec trois autres campings-car et fourgon qui nous ont rejoint.

Les rochers sculptés et le phare de Capo Testa 
4 km – 80 m – 2h00
Lundi 27 mai 2019 – 26 km – 1h45 

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L’archipel de la Maddalena

Retour du soleil et on quitte le Capo Testa à la pointe nord de la Sardaigne pour entamer le tour de l’île dans le sens des aiguilles d’une montre.

Avant le départ de Capo Testa 

On trouve que les routes sont plus roulantes qu’en Corse mais il faut à nouveau s’habituer à la conduite italienne: non respect des vitesses et dépassements sur les lignes continues. On ira pas bien loin puisqu’à Palau on prendra un ferry pour la Maddalena, un archipel qui nous surprendra par la beauté de ses côtes et la couleur de ses eaux.

Traversée en ferry de Palau à La Maddalena 

Aprés le déjeuner au bord d’un lagon, on ira faire une petite rando vers la Madonneta à travers d’anciennes carrières de pierres, on essayera d’aller un peu plus loin mais il nous faudra revenir sur nos pas.

Petite rando vers la Madonneta et ses plages feuries

On poursuivra un peu la route puis on ira se poser sur l’ilôt de Giardinelli, au bord du lagon de Capocchia du Purpu, un véritable joyau où nous serons seul au bord de l’eau avec juste le passage de quelques autochtones venant profiter des rayons du soleil.

Bivouac sur l’archipel de la Maddalena 
5 km – 30 m – 1h45 
Mardi 28 mai 2019 – 54 km – 1h45 

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Les caraïbes en Sardaigne

On a continué la découverte de notre îlot paradisiaque en faisant le tour à pied sous le soleil. De nombreuses plages d’un côté et des rochers de l’autre mais toujours cette eau translucide digne des Caraïbes ainsi que la profusion de petites fleurs en tapis le long des sentiers.

Le tour de l’îlot 
3,5 km – 0 m – 1h15 

On se dirige ensuite vers l’autre île reliée par une digue et un pont, celle-ci est nettement plus sauvage et plus montagneuse que l’île principale.

On laissera le fourgon au bout de la route sur le parking du Musée Guisepe Garibaldi puis on partira à pied faire le tour des différentes criques mais nous rattraperons un groupe de randonneurs allemands avant la première. Nous serons remontés avant que les derniers soient descendus car ils ne sont pas à l’aise avec les rochers.

Après la seconde, c’est le Cap de Crucita puis d’anciennes fortifications avant de remonter vers une ancienne batterie et boucler la rando au fourgon.

Randonnée au Cap de Crucita 
5,5 km – 200 m – 1h45

Déplacement à l’autre bout de l’île pour faire du géocaching dans un ancien fort abandonné dominant les flots puis retour sur la terre ferme, si on peut dire ça de la Sardaigne, par le ferry.

Un peu de Géocaching vers la pointe sud avant de regagner l’île principale

Un arrêt pour faire quelques courses et après s’être perdu dans les résidences du Capo d’Orso on s’arrête pour la nuit sur un petite plage près de La Conia avec un couple en combi WW comme voisins.

Bivouac en bord de mer 
Mercredi 29 mai 2019 – 47 km – 2h15 

Visites et plage

Au programme du jour, des visites à commencer par le cimetière archéologique de Li Muri près d’Arzachena qui ouvre dans une heure mais qu’on peut voir par dessus le muret en attendant. Il y a aussi de nombreux nuraghes dans ce secteur mais on garde ces vestiges pour plus tard.

La Nécropole de Li Muri 

Puis ce sera San Pantaleo, petit village avec son marché artisanal où nous trouverons une place de stationnement près du cimetière car il y a foule avant de poursuivre la descente de la côte est.

San Pantaleo et son marché artisanal

On ira s’arrêter à Golfo d’Aranci pour le déjeuner avant de traverser la ville d’Olbia puis ce sera Coda Cavallo avec sa plage payante et ses résidences privées.

Une petite crique à Golfo d’Aranci et les résidences privées de Coda Cavallo  

On poursuit enfin jusque Posada pour visiter à pied ce village typique et grimper au château pour avoir une vue imprenable sur la côte depuis le sommet du donjon.

Posada et son château 

Il faut ensuite rechercher un coin de bivouac, après 3 passages à gué, on rebrousse chemin et on fini par s’installer en bord de mer à l’extrémité de la pinède de Mandras juste au nord de la ville de S’Ena e Sa Chitta.

Bivouac dans la Pinède de Mandras 
Jeudi 30 mai 2019 – 160 km – 4h00 

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Mer, montagne, tombeaux de géants et grotte

On quitte la mer après le café du matin pour passer au cap voisin de Capo Comino où il y a nettement plus de camping-cars puis nous partons un peu vers l’intérieur par la SP 72.

Notre bivouac et Capo Comino 

Ce sera l’occasion de découvrir des sites nuragiques comme Tomba dei Giganti près de Su Cuile avec son étrange forme de navette spatiale vue du ciel après avoir fait décoller le drone. Puis ce sera la tombe du géant de Thomes, des sites funéraires datant du milieu à la fin de l’age du bronze. (1900 à 730 ans avant Jésus-Christ) Plus de 7000 sites en Sardaigne, ces deux-ci étant totalement libres d’accès au milieu des champs ou au détour d’une piste.

Les sites de Su Cuile et de la Tombe du Géant de Thomes

Il y a aussi la ville de Galtelli, plus belle cité de Sardaigne mais l’office de tourisme est fermé, comme l’église d’ailleurs et le château ne se visite plus car devenu un hôtel; on se contentera de compter les moutons et regarder les fleurs avant de faire quelques courses.

Le château de Galtelli 

On ira ensuite voir la grotte de Ispinigoli réputée pour ses stalagmites mais quasiment pas de stalactites car l’eau arrive trop vite au dessus d’après les commentaires de la guide. On descend de 70 m dans une salle qui en fait 80 de diamètre mais il y a au total un réseau de 17 km de galeries avec plusieurs rivières et lacs. La visite guidée en anglais dure trente minutes car la grotte est ensuite plongée dans le noir, la lumière artificielle ayant tendance à modifier la couleur des concrétions.

Les prises de vue étant interdites dans la grotte, les photos viennent du net 

On attaque ensuite la montagne avec la célèbre route S125, bien connue des motards, de Dorgali jusqu’au col de Genna Silana que nous redescendrons un peu sur nos pas car on ne pas pas y stationner la nuit et on a vu des commentaires qui disent que le propriétaire d’une aire proche vient faire du tapage nocturne pour gêner les contrevenants.

Sur la route S125, très prisée des motards pour ses virages
Vendredi 31 mai 2019 – 115 km – 3h00 

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Le canyon de Gorropu et retour à la mer

On gagne le col de Gonna Silana occupé par des vaches pour y laisser le fourgon et descendre vers le canyon de Gorropu. Donnée pour 2h00, on ne mettra qu’environ 1h20 pour descendre les 700 m de dénivelé en grande partie en forêt mais avec quelques passages à découvert pour traverser des éboulis. Le parcours est équipé de 3 cabanes pouvant servir éventuellement d’abri et l’entrée du canyon matérialisé par une tente, encore fermée à 9h30.

La marche d’approche du canyon

Il faut ensuite jouer entre les passages à gué et les gros blocs pour suivre les points verts matérialisant le cheminement normalement sur un kilomètre. Malheureusement, suite aux pluies récentes, un passage obligé entre 2 parois lisse et encore occupé par de l’eau sur un vingtaine de mètres et il faudrait nager pour le traverser. N’ayant aucun moyen de protection étanche pour le matériel embarqué dans le sac (smartphone, drone, …etc) il faut donc renoncer et revenir sur ses pas. Dommage car ce canyon, haut de plus de 470 m et d’une largeur de 4 m au plus étroit commençait à offrir de belle couleur. Le plus surprenant, c’est qu’il faudra payer 5 € pour ressortir car le péage est maintenant en place. La remontée sera longue mais quand même bien inférieure aux 3h00 annoncées et on croise de nombreuses personnes qui descendent la fleur au fusil.

Le canyon de Gorropu 
10 km – 815 m – 3h30 

Après le repas, on reprend la route où se succèdent plusieurs cols et nous redescendons vers la mer en passant par Baunei, village suspendu. Une belle petite plage à Santa Maria Navarrese puis nous sommes un peu déçu par Arbatax avec ses rochers de porphyres rouges inaccessibles à cause d’une course pédestre. On revient donc un peu en arrière vers Lotzorai pour trouver une plage sauvage avec en prime un petit restaurant sous la pinède.

De la montagne à la mer 
Samedi 1er juin 2019 – 70 km – 2h00 

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Vers un camp de base en montagne

On quitte la mer, direction la montagne en effectuant une boucle sur deux ou trois jours dans l’intérieur des terres au centre de l’île.

Montée au Col d’Arcu Correboi après être passé dessous par le tunnel

Avec plusieurs cols au programme où paissent tranquillement des vaches on retrouve des lacs et aussi de nombreux villages et villes mais sans âme qui vive et quand on voit le prix du carburant on comprend que les panneaux routiers prennent parfois du gros calibre.

Le lac de Gusana et paysages de l’intérieur

Énormément de chardons en fleurs le long des routes et dans les prairies mais également des foins fraîchement coupés et quelques vignes et figuiers sans oublier des chênes liège dépouillés de leur écorce.

Foins, fleurs des près et villages perchés

On grimpe, on grimpe pour se poser ce soir au centre du massif à 1350 m d’altitude devant un magnifique paysage de montagne et nous aurons en voisins un couple français des Pyrénées qui arrivera en fourgon juste pour le coucher de soleil.

Bivouac parmi les vaches au soleil couchant 
Dimanche 2 juin 2019 – 170 km – 5h00 

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Randonnée au sommet de la Sardaigne

On fait connaissance avec nos voisins de palier au réveil et comme on a en commun d’aller gravir le sommet de la Sardaigne, on va le faire ensemble. On démarre donc du refuge situé au dessus du parking et commence par un col puis un premier sommet (Bruncu Spina) de 5 m moins élevé que le sommet convoité où l’on trouvera l’unique remontée mécanique de Sardaigne.

Direction le sommet de la Sardaigne 

On poursuit ensuite par un parcours de crêtes en montagnes russes pour redescendre vers un col et remonter par un chemin dans les rochers vers Punta la Marmora, le sommet de la Sardaigne avec ses 1834 m d’altitude.

Punta la Marmora – 1834 m – Sommet de la Sardaigne 

Retour en traversée sous la crête puis on regagne les fourgons pour prendre l’apéro ensemble avant de reprendre la route, chacun de son côté. Merci à Maryse et Maurice du Pays Basque pour cette rencontre et cette journée partagée.

Retour de Punta la Marmora 
14,2 km – ±575 m – 4h00 

Nous bougeons un peu en empruntant une piste en mauvais état avant de trouver une fontaine pour faire le plein d’eau et se poser sous des chênes lièges, simplement troublé par le passage d’un troupeau de moutons et la compagnie de 2 chiens qui souhaitent jouer.

On reprend la route pour s’arr^ter un peu plus loin 
Lundi 3 juin 2019 –  40 km – 1h15

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Chaleur dans l’intérieur des terres

On poursuit notre descente vers le sud en restant à l’intérieur des terres jusque Barumini pour voir le site de Su Nuraxi mais nous ne ferons pas la visite. On est plutôt intrigué par une colline conique qu’on voit à quelques kilomètres de là à Las Plassas.

La campagne et le site de Su Nraxi 

On commence par découvrir l’église Santa Maria Maddalena du XVIIIème mais malheureusement fermée. On enchaîne donc l’ascension de la colline pour atteindre les ruines du château située 100 m plus haut où on jouit de belles vues sur la campagne alentour.

 L’église et l’ancien château de Las Plassas

Il fait plus de 30° et on va donc repartir un peu en altitude pour retrouver de la fraîcheur en commençant par les rives du lac de Flumendosa où nous ferons la sieste sous les eucalyptus puis nous rencontrerons le long de la route de nombreux chênes liège exploités pour leur écorce.

Les rives du lac de Flumendosa et des chênes liège

On continue de monter jusqu’au col de Valico Arcueri (981 m) juste avant Ussassai où nous resterons pour la nuit en compagnie des chèvres après la visite d’une minuscule grotte à proximité. Après la traditionnelle bière locale, nous aurons droit à un magnifique coucher de soleil.

Bivouac au col de Valico Arcueri
Mardi 4 juin 2019 – 110 km – 2h50 

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Village abandonné et retour à la mer

On quitte notre petit belvédère après une nuit ponctuée de quelques aboiements de chiens venant de la ferme toute proche et nous descendons jusque Gairo Vecchio. Le village a été abandonné dans les années 50 après des glissements de terrain consécutifs à des pluie torrentielles. On a quand même rencontré un ancien habitant qui continu à venir cultiver son jardin au milieu des maisons en ruine.

Les ruines de Gairo Vecchio 

Puis on ira à Gairo Sant Elena qui est la nouvelle ville construite un peu plus haut, les maisons sont un plus coloré mais les rues sont toutes aussi désertes. et nous reprendrons la route pour refaire la pause déjeuner à Ulassai.

Gairo Sant Elena et Ulassai 

On poursuivra ensuite périple en continuant la descente vers la côte et on ira se poser en bord de mer près d’une petite plage.

Bivouac en bord de mer 
Mercredi 5 juin 2019 – 70 km – 3h00 

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Randonnée et baignade

Réveil sous le soleil après avoir été bercé toute la nuit par le bruit des vagues. On part pour une randonnée préparée hier soir avec 13 km et 450 m de dénivelé qui va nous emmener par la côte jusque la plage de Coccorrocci avec un retour dans l’intérieur par le col de Genna Diddu avec un petit crochet par les piscines naturelles de Monte Ferru. Le sentier côtier est raide et offre de jolis points de vue mais c’est la chaleur qui nous asphyxie, la descente est un peu plus raide dans les sous-bois et la plage en galets sans grand intérêts.

Une piste remonte au col et heureusement que le petit détour par les piscinas est à la hauteur de nos espérances mais nous ne serons pas les seuls à en profiter. Il reste une petite grimpée après ce rafraîchissement avant de basculer dans la descente, toujours par la piste et le vent rafraichi l’atmosphère.

Détour par les Piscinas 

Nous faisons un dernier crochet par le nuraghe local avant de rejoindre notre point de départ.

Figues de Barbarie et Nuraghe local 
12,5 km – ± 430 m – 4h00 

Nous reprenons ensuite la route avec le fourgon en longeant la côte Sud-Est, en passant par la tour génoise de Port Corralo avant de nous poser entre la mer et le lac de Stagno di Feraxi.

Port Corralo et bivouac entre la mer et le lac de Stagno di Feraxi  
Jeudi 6 juin 2019 – 75 km – 1h40 

Plage et présentation du fourgon

Pas très prolixe aujourd’hui avec les photos, on commence par une petite balade sur la plage et le long du lac puisque nous avions bivouaqué entre les deux.

Balade sur la plage entre mer et lagune 

Après une baignade, on reprend la route ou plutôt la piste vers le Capo Ferrato et la direction de Cagliari en suivant la côte, nettement plus touristique et plus colorée.

En longeant la côte 

Avec les températures qui dépassent les 33°, on reprend un peu d’altitude vers le Monte Cresia pour se mettre à l’ombre dans une forêt de chêne liège. L’occasion de vous présenter notre maison à roulettes avec la cuisine, la terrasse extérieure, la chambre, la salle de bains, la cave, la salle à manger et poste de pilotage.

Présentation de notre maison à roulettes 
Vendredi 7 juin 2019 – 105 km – 2h45  

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Passage par Cagliari

On quitte notre petit coin de montagne pour redescendre sur la côte par les gorges du Rio Cannas et on prends ensuite la S125 pour rejoindre Cagliari.

Les gorges du Rio Cannas et la S125

Les abords de la capitale ressemble à la Camargue avec des flamands roses sur des étangs saumâtres, on passe rapidement la ville et de l’autre côté, c’est des odeurs de produits pétroliers jusque Sarroch.

Flamands roses et port pétrolier 

On achètera des fruits sur le bord de la route et on fera la pause déjeuner juste avant Nora, sa plage et son site archéologique.

Ravitaillement, pose déjeuner au bord de mer et Nora

Nous pousserons un peu plus loin pour trouver de l’ombre sous les pins, au pied de la tour de Cala d’Ostia. L’endroit idéal pour retrouver un peu de fraîcheur et installer son bureau afin de valider quelques dossiers de balisage du RCMF au bord de la mer.

Au pied de la tour de Cala d’Ostia 
Samedi 8 juin 2019 – 145 km – 3h15   

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Toujours la chaleur

On poursuit le tour de la Sardaigne avec sa partie sud, pas ce qu’il y a de plus beau mais avec la chaleur (35 °C) et le temps orageux, il y fait particulièrement étouffant.

On tente le Cap Spartivento mais ce n’est que plages et parkings privés où affluent les touristes du dimanche. Le Cap Teulada et sa péninsule, on oublie: terrain militaire et Porto Pino, trop de monde sur la plage.

On se rabat donc sur l’île de San Antioco mais hormis quelques côtes sauvages, il n’y a pas grand chose à voir.

On trouvera donc un peu d’ombre dans la pinède de Bruncuteula et un joli coucher de soleil parmi les barques colorées en luttant contre les moustiques.

Dimanche 9 juin 2019 – 150 km – 3h30

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Remontée de la côte ouest

Atmosphère moins étouffante ce matin, on va pouvoir commencer la remontée de la côte ouest de la Sardaine en passant rapidement les zones industrielles de Portovesme pour aller à Iglesias. Ici aussi, de premier abord, les environs sont glauques avec d’anciennes usines mais c’est au cœur de la ville qu’on pourra apprécier de belles ruelles, églises et même une cathédrale.

Les vieilles rues d’Iglesias 

La route devient ensuite très escarpée en longeant la côte et nous ferrons un arrêt à Buggeru pour les vidanges et le plein d’eau, belle plage mais ici aussi des usines abandonnées autour gâchent le paysage.

Aperçu de la côte Ouest 

On poussera jusque Capo Pecora pour le déjeuner et nous ferons ensuite un petit tour à pied sur les falaises alors que le soleil vient déchirer la brume.

Balade à Capo Pecora 
4 km – 60 m – 1h30 

On espère trouver un spot inédit au bout d’une petite route trouvée sur la carte mais sur place, il s’agit d’un centre pénitentiaire et nous irons donc sur le parking de la plage de Scivu, déjà occupé par quelques camping-cars et il faudra débourser quelques euros pour attendre la nuit. On aura aussi l’occasion de boire une bière au bar et faire un tour sur la plage en contrebas.

La plage de Scivu, proche du centre pénitentiaire 
Lundi 10 juin 2019 – 115 km – 3h30 

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La Costa Verde

On quitte le parking à 8h00 pour reprendre la route et se rendre de bonne heure à Piscinas, réputée pour sa plage et ses dunes. La route est limitée à 2m60 mais en réalité, il y de la marge pour nos 2m56 de haut afin de passer une porte à Ingurtosu.

Passage par Ingurtosu 

Il faut ensuite prendre une piste sur une dizaine de kilomètres pour arriver à la station balnéaire qui s’apprête à recevoir les touristes. On s’arrêtera juste avant le parking payant et on finira à pied puis on fera assez vite le tour car la plage, c’est pas notre truc et pour les dunes on restera sur notre faim. Afin d’éviter de reprendre la piste et revenir sur nos pas, on enchaîne directement la Costa Verde mais il faut passer deux gués, ce qui se fera sans problème après une reconnaissance à pied.

Les dunes de Piscinas 

On fera une pause à Torre del Corsari avant de contourner la lagune de Marceddi, la baie de Somme locale, les phoques en moins.

Près de Torre del Corsari  

Entre Terralba et Oristano, on fera la pause déjeuner à Arborea sous les arbres devant l’église puis on ira à San Giovani di Sinis pour balader et faire un peu de géocaching sur la presqu’île entre les restes de la cité punico-romaine de Tharros et la tour génoise de San Giovani.

Pause à Arborea 
Les restes de la cité punico-romaine de Tharros et la tour génoise de San Giovani.  

On finira la journée sur la côte près de la célèbre plage de Punta is Arutas en toute quiétude devant un magnifique coucher de soleil.

Près de la plage de Punta is Arutas 
Mardi 11 juin 2019 – 150 km – 4h45 

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Randonnée et visite

Poursuite de la remontée de la côte ouest de la Sardaigne avec au programme une rando et une visite de ville. On commence donc par passer voir la plage de Is Aruta puisqu’on s’était arrêté juste avant et on se rend ensuite à Putzu Idu mais, plage oblige, il y a trop de contrainte pour se garer.

Arrêt à la plage de Is Arut 

On se décale sur Sa Rocca Tunda et nous serons les seuls sur le parking gratuit car la plage est envahie de possidonie, ce qui ne nous empêche pas de randonner. On enchaînera donc le Cap de Su Pallosu, puis la plage de Sa Mesa Longa avant de grimper les falaises jusqu’au phare et la tour du Capo Mannu. Reste à longer la côte jusque Mandriola pour rentrer en longeant le Stagno Sa Salina Manna et boucler le circuit d’une dizaine de kilomètres.

Le Cap de Su Pallosu 
11 km – 60 m – 2h30 

On reprend la route et nous irons jusque Bosa pour déjeuner avec des chips fraîches et des sardines frites accompagnées d’une bière locale avant de partir déambuler dans les ruelles étroites et colorées de cette cité médiévale.

Bosa, ses ruelles, son église et sa dentelle

On terminera en poursuivant la route jusqu’à un petit spot Park4Night avant la plage de Poglina; il y a deux voitures quand nous arrivons mais nous serons seuls pour la nuit, à 5 minutes de la plage avec encore une fois un coucher de soleil époustouflant.

Petit spot du soir avant Poglina 
Mercredi 12 juin 2019 – 120 km – 2h45 

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Cappo Caccia et Capo del Falcone

Encore de belles découvertes aujourd’hui, on pensait avoir tout vu mais non, la Sardaigne nous réservera des surprises jusqu’au bout. A commencer par Capo Caccia, immense rocher émergeant de l’eau et la grotte de Neptune accessible par bateau ou par un interminable escalier dans la falaise, c’est cette dernière solution que nous allons opter mais au bas de l’escalier la vue sur une partie de la grotte est déjà intéressante à voir.

Capo Caccia et la Grotte de Neptune 

Retour au fourgon que nous avons laissé en bonne compagnie dans un petit emplacement au bord de la route et nous descendons voir la tour génoise en contrebas, Torre del Bollo, une de plus.

Torre del Bollo 

On ira ensuite casser la croûte près du Lago Baratz pour retrouver un peu de calme et nous ferons un petit tour à pied avant de reprendre la route pour Argentiero et d’aller découvrir Stintino et sa célèbre plage de Pelosa envahie par les touristes.

Lago di Baratz, la plage d’Argentiero et celle de Stintino

Pour terminer, on va aller se poser sur le Capo del Falcone aux rochers déchiquetés et sculptés par le vent. On est bien seul lorsqu’on s’installe mais ce ne sera plus le cas au moment du coucher de soleil avec une dizaine de voitures et camping-cars mais heureusement qu’on avait la place d’orchestre pour défendre notre part de soleil face aux envahisseurs allemands sans gêne.

 Coucher de soleil à Capo del Falcone
Jeudi 13 juin 2019 – 120 km – 4h30 

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La route des églises romanes

Au programme du jour, des églises romanes, des cailloux et de la chaleur. On quitte notre petit coin de terrain lunaire pour Sassari, deuxième ville de Sardaigne où l’on avait prévu de déambuler dans la vieille ville mais les 38°C auront raison de notre balade et on se réfugie dans un supermarché climatisé pour faire quelques courses.

La basilique de Santissima Trinita di Saccargia 

On prendra ensuite la direction d’Olbia pour faire 3 arrêts à Santissima Trinita di Saccargia avec sa basilique noire et blanche, puis la cathédrale di Sant’Antioco di Bisarcio avec les appartements de l’évêque et enfin la modeste église de N. D. di Castro à Oschiri, toutes trois datant du XIIème. On profitera également de la présence d’un robinet pour faire le plein d’eau à cette dernière qui domine le lac de Coghinas.

La cathédrale di Sant’Antioco di Bisarcio 
N. D. di Castro à Oschiri 

On repartira ensuite vers les monts Limbara pour grimper au sommet, à la Punta Balistreri (1359 m) mais à part des antennes, le panorama à 360° ne tiendra pas ses promesses à cause des nuages mais nous ferons quand même un petit tour à pied entre les étranges rochers.

Punta Balistreri 

On redescend un peu vers la mer mais on s’arrêtera en pleine nature entre Aglientu et Vignola et nous en profiterons pour réserver sur Internet le bateau du retour pour dimanche soir.

Arrêt pour la nuit un peu à la route 
Vendredi 14 juin 2019 – 215 km – 4h30 

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Castelsardo et Lago del Coghinas

Un dernier bout de côte ouest pour boucler notre tour de Sardaigne avec la Costa Paradiso, le paradis des promoteurs immobiliers car il n’y a encore une fois que des complexes hôteliers et des villas dans des résidence privées où nous aurons du mal à voir la mer.

La Côte Ouest 

Puis nous pousserons jusque Castelsardo, ce village fortifié sur la mer offre des similitudes avec les Cinque Terres par ses couleurs vu de loin, ses ruelles étroites sont également très courues par les touristes mais nous y trouverons un peu de calme à midi.

Castelsardo, village fortifié au dessus de la mer 

On repartira ensuite dans l’intérieur des terres pour découvrir cet étrange éléphant en roche volcanique puis l’église San Pietro di Crocifisso à Bulzi où nous aurions pu nous arrêter au milieu des champs si nous n’avions pas autant de route pour gagner le bateau demain.

Roccia dell’Elefante et Chiesa di San Pietro delle Immagini

On va donc gagner les rives du Lago del Coghinas et se poser près d’une petite terrasse ombragée qu’on partagera avec les planchistes et les pêcheurs à écouter l’excellent programme musical concocté par la serveuse, entre une glace et une bière locale. Retour du calme vers 21h30 et on restera stationné là pour la nuit malgré la présence d’un panneau « Interdit au camping-car ».

32° à 19h40 sur les rives du du Lago del Coghinas 
Samedi 15 juin 2019 – 135 km – 3h40 

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Dernière journée en Sardaigne

Dernière journée en Sardaigne, on traverse le nord de l’île de part en part pour rejoindre Golfo Aranci près d’Olbia où on doit embarquer vers 17h00.

Du cœur de la Sardaigne à Golfo Aranci 

Paysages bucoliques de campagne et on s’arrêtera une dernière fois sur la côte à 1km5 du terminal ferry afin de profiter une dernière fois des couleurs de la mer.

Golfo Aranci, côté mer, côté port et départ pour la Corse

On fait une escale à Porto-Vecchio en Corse, juste pour le coucher de soleil mais on se réveillera demain matin à Toulon.

Porto-Vecchio 
Dimanche 16 juin 2019 – 140 km – 3h00 

De la Méditerrannée à Gréoux les Bains

Le ferry est à l’heure et nous débarquons à Toulon pour remonter vers la Provence en faisant une pause après Brignoles afin de prendre une douche et le petit-déjeuner en forêt.

On poursuit la route jusque Gréoux les Bains où nous allons nous poser deux jours dans la famille.

Lundi 17 juin 2019 – 115 km – 2h30

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Du Verdon à la Clarée

Après deux jours en pause à Gréoux les Bains on a repris la route.

Passage par Valensole où les champs de lavande prennent des couleurs mais concurrencés par les champs de sauge officinale plus pâle.

Lavandes et sauges du plateau de Valensole 

On remonte ensuite la vallée de la Durance avec ses vergers et nous ferons une pause au bord du lac de Serre-Ponçon où on maraude quelques cerises pour le dessert du soir.

Quelques cerises au dessus du Lac de Serre-Ponçon 

Poursuite jusque Briançon puis Névache que l’on atteint à l’heure du goûter (tarte aux myrtilles et tatin poire-pain d’épices) avant d’aller se poser sous les pins au bord de la Clarée pour profiter des derniers rayons du soleil.

Bivouac dans la vallée de la Clarée 
Mercredi 19 juin 2019 – 225 km – 3h30 

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De cascade en cascade

Retour sur Névache ce matin pour visiter le village puis, la météo n’étant pas assez sure, nous nous contenterons d’une petite randonnée bucolique le long de la Clarée jusqu’à la cascade de Foncouverte à la découverte des alpages fleuris.

Névache et la vallée de la Clarée
6,5 km – 120 m – 2h10 

On reprend ensuite la route et on se fera déménager par la police municipale des bords du lac du Casset où nous avions prévu la pause déjeuner.

Le lac du Casset 

On trouvera un parking plus loin avant de passer par les cols du Lautaret, du Galibier et du Télégraphe puis descente sur la Maurienne et passage par Chambéry et le tunnel du Chat pour se poser dans le Bugey. On découvrira une cascade mais nous iront l’explorer demain matin sous un meilleur éclairage.

Passage du col du Galibier, point le plus haut de notre périple 
Jeudi 20 juin 2019 – 230 km – 4h30 

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Du Bugey à la vallée de la Seine

Belle découverte que cette cascade des Dards à Cheignieu-la-Balme située près de notre bivouac de hier soir avec une hauteur de chute d’une trentaine de mètres sur cinquante de large. L’accès au pied de la cascade est assez périlleux mais des cordes fixes permettent d’y descendre (et surtout de remonter) et l’atmosphère est composée d’un brouillard humide particulièrement agréable par forte chaleur. Au sommet, on découvre un petit pont de pierre et des marmites creusées par le torrent. Attention, les lieux ne sont pas sécurisés et c’est pour cela que la Mairie ne souhaite pas en faire de publicité.

La Cascades des Dards à Cheigneu la Balme 

On reprendra ensuite le fourgon pour remonter par notre route habituelle via Ambérieu, Bourg en Bresse, Seurre.

Puis Dijon, Chatillon sur Seine et se poser à Gomméville, avant Troyes au bord du fleuve.

Le dernier spot du voyage au bord de la Seine 
Vendredi 21 juin 2019 – 315 km – 5h30 

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Retour à la maison

Par des routes départementales, également habituelles, on poursuit notre remontée vers le Nord pour rentrer au bercail après sept semaines d’absence. Voila, c’est ici que se termine notre périple qui nous a permis de découvrir des coins en Corse qu’on avait pas pu voir lors de nos voyages à pied mais également ressentir que nous ne sommes pas les bienvenues en sauvage puis de découvrir la Sardaigne avec ses fabuleux spots et de belles surprises inattendues.

Samedi 22 juin 2019 – 415 km – 6h30